Cuba et ses belles voitures américaines !

21 Mai

CubaCes vieilles voitures américaines dans les rues de Cuba cela faisait vraiment partie de ce que je voulais voir.

Pourquoi cette image de la vieille ricaine de là-bas me plaisait tant (et m’a tant plu !) ? Je ne sais pas vraiment. Pas plus fan de voitures que cela, pas trop nostalgique non plus.
Le côté écolo « je fais vivre les biens manufacturés plutôt que les jeter et en acheter un neuf » ? Le respect de la débrouille. Certes mais cela n’explique pas tout.

Mais faut-il tout expliquer ?

D’ailleurs je n’en dirai pas beaucoup plus sinon un autre étonnement fort à ce propos. J’imaginais d’en voir une par ci par là. Je n’imaginais pas que c’était finalement la voiture de base des Cubains.

Certes on voit peu de voitures à Cuba. Sur l’autoroute à 6 voies qui amène à La Havane, dans l’après midi, on peut faire des kilomètres sans voir une voiture !!

A Cuba, on sait quel est le propriétaire de la voiture que l’on voit d’après l’immatriculation. T pour tourisme (les loueurs : 98% des voitures qui nous sont habituelles ici), B pour l’Etat, et P pour Privée. C’est ainsi qu’on s’aperçoit que la grande majorité du parc des P est constituée de ces vieilles ricaines qui nous font rêver !

Si, une dernière chose. La fierté de ce serveur qui m’a parlé de sa Chevrolet 53 et qui m’a fait le plaisir de me proposer de me prendre en photo à son volant. Pas le même genre de plaisir que la promenade de 2h00 dans la Fairlane du guide à La Havane (promenade fort sympa au demeurant). Un voyage immobile fort sympathique par le sourire du proprio !

PS : il n’y a pas tout à fait que des voitures américaines …

Cuba / « Education civique »

19 Mai

CubaParmi mes éléments de curiosité pour Cuba, il y avait bien sûr ces slogans des rues, ces slogans sur la révolution. Je ne compte pas être trop sérieux sur le sujet car ma connaissance de la révolution cubaine, avant, pendant, « après », est pour le moins limitée et ma culture géopolitique l’est tout autant. Je mets « après » entre guillemets parce que si j’ai bien compris et retenu ce que j’ai lu dans ces rues, la révolution est en quelque sorte un état permanent…. Alors justement, oublions un peu, si besoin est, ce que nous savons de la révolution cubaine, ne prenons pas trop en considération les résultats économiques de l’île, et considérons ces textes comme des propositions, des idées. Alors, en les détachant de leur contexte et avec un esprit disons « utopiste », il y a quelque chose de pas si bête dans les idées politiques cubaines. Par exemple, considérons le sport. Je ne suis vraiment pas sportif. Ce que j’ai vu de la pratique populaire du sport à Cuba m’a bien plu. Le sport n’est pas réservé à une élite mince, musclée et performante. C’est une pratique simple, de l’étirement avant le chantier à la salle de sport ouverte sur la rue le soir en passant par le stade ouvert à tous (où j’aime pu être initié par un cubain à la pratique du base ball !). J’avoue que cette vision du sport me plait davantage ! Il y a des idées pas si sottes non plus sur le rôle de la famille dans l’éducation. Par contre cela m’a fait faire un cauchemar. En 2017 arrivait celle qui devait arriver et elle nous mettait des panneaux avec ces slogans dans les rues … Mais c’était juste un cauchemar.

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